Coupe du Monde 2026 : Le scandale des parkings à 300 dollars fait rager les supporters

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À seulement quatre mois du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, une nouvelle polémique vient ternir l’organisation du tournoi. Après le prix des billets, ce sont désormais les tarifs de stationnement, notamment aux États-Unis, qui atteignent des sommets jugés « exorbitants ». À Los Angeles, se garer pourrait coûter plus cher que d’assister au match.

300 dollars pour se garer : Le record du SoFi Stadium

Le cas de Los Angeles est devenu le symbole de cette dérive tarifaire. Pour la rencontre entre les États-Unis et le Paraguay, les supporters devront débourser la somme record de 300 dollars (environ 255 euros) pour une seule place de parking.

Plus aberrant encore, le service n’est pas « Premium » :

  • Distance : Le parking se situe à plus d’1,6 kilomètre de l’enceinte.
  • Temps de marche : Il faudra compter au moins 20 minutes à pied pour rejoindre le stade.
  • Sécurité : Les places situées au pied du stade sont réservées aux périmètres de sécurité de la FIFA et donc inaccessibles au grand public.

La FIFA justifie des prix basés sur le « marché local »

Face à l’indignation, un porte-parole de la FIFA a défendu ces tarifs en expliquant qu’ils sont indexés sur les conditions du marché local et les événements majeurs organisés précédemment dans les villes hôtes.

Pourtant, la comparaison avec la saison régulière de NBA au même endroit est cinglante :

  • Prix Coupe du Monde : 300 $* **Prix NBA (Intuit Dome à côté) :** 56,5$
  • Écart : Près de 250 $ de surplus pour l’événement mondial.

Stationnement : Des parkings déjà complets pour les Bleus

Malgré ces prix dissuasifs, la demande reste immense. Sur la plateforme officielle de stationnement de la FIFA, plusieurs parkings affichent déjà complet.

C’est notamment le cas pour le match très attendu entre la France et la Norvège, prévu le 26 juin 2026 à Boston. Même avec des tarifs variant entre 75 $ et 150 $, les places s’arrachent, obligeant les retardataires à se tourner vers des solutions alternatives.

Les transports en commun : La seule alternative ?

Pour éviter le chaos logistique, les villes hôtes américaines, canadiennes et mexicaines « encouragent fortement » l’utilisation des transports en commun. Cependant, dans des métropoles comme Los Angeles où la voiture est reine, le défi s’annonce colossal pour les organisateurs.


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