⏱️ Lecture : 2 min
Pendant que ses concurrents directs s’enlisent dans des crises de gouvernance, le Paris Saint-Germain garde le cap. À la veille du déplacement à Rennes (vendredi, 21h), Luis Enrique s’est présenté en conférence de presse ce jeudi avec un message clair : Paris entre dans sa zone de confort, celle où l’on soulève des trophées.

« Le moment où l’on gagne les trophées »
Interrogé sur les récents propos d’Ousmane Dembélé affirmant que le « PSG était de retour » après le carton dans le Classique (5-0), le technicien espagnol n’a pas boudé son plaisir :
« Si on est de retour, c’est merveilleux parce qu’on est dans le meilleur moment de la saison. C’est en ce moment que l’on gagne des trophées. »
Mais l’entraîneur parisien reste pragmatique. Pour lui, l’objectif est de maintenir la distance avec les poursuivants : « Le plus important, c’est de gagner contre Rennes pour mettre la pression sur Lens et sur Lyon. »
Nuno Mendes, le « joueur parfait » ?
Luis Enrique a également réagi aux éloges de Roberto Martinez (sélectionneur du Portugal), qui décrivait Nuno Mendes comme le joueur parfait.
- L’avis du coach : « Le joueur parfait n’existe pas. Mais s’il y a un joueur avec des qualités physiques, techniques et humaines exceptionnelles, Nuno serait clairement tout près de ce joueur parfait. »
Marquinhos, le leader irremplaçable
Alors que la rotation est le maître-mot de l’Espagnol, un nom semble intouchable : Marquinhos. Le capitaine brésilien a reçu un hommage vibrant de son entraîneur :
« C’est le leader du vestiaire. Quand il n’est pas dans l’équipe, je ne sais pas qui va parler, qui va motiver l’équipe. Je suis très content de l’avoir. »
Une déclaration qui explique pourquoi la recrue Zabarnyi doit se contenter de miettes pour le moment, Luis Enrique justifiant ce faible temps de jeu par l’élimination précoce en Coupe de France et le besoin d’adaptation des nouveaux.
Pas de hiérarchie chez les gardiens
Enfin, fidèle à ses principes, Luis Enrique a réaffirmé qu’aucun poste n’était figé, pas même celui de gardien de but : « Il n’y a pas de hiérarchie. Je cherche juste à améliorer l’équipe. Cela peut changer à cause de blessures ou de mes décisions. » Rennes est prévenu : le PSG arrive en Bretagne avec toutes ses armes et une faim de loup.