⏱️ Lecture : 2 min
Le traumatisme est réel. En concédant un penalty à la 96e minute, l’OM a laissé échapper deux points précieux et s’enfonce dans une spirale psychologique dévastatrice. Pour Jacques « Pancho » Abardonado, le mal n’est pas tactique, il est mental.

Un blocage psychologique « récurrent »
L’OM répète les mêmes erreurs. Déjà contre le Paris FC fin janvier, les Olympiens avaient été rattrapés sur le fil. Malgré le passage à cinq défenseurs en fin de match, le verrou a encore sauté.
« Pour un joueur, le psychologique, c’est 80 % du potentiel. Les joueurs sont atteints », a lâché un Pancho marqué. « Un penalty à la 96e, cela fait très mal aux têtes. »
L’ombre de la zone rouge ?
Si l’OM visait le podium il y a encore quelques semaines, le discours a radicalement changé. En évoquant le « vertige » que provoque le regard vers le bas du classement, Abardonado tire le signal d’alarme :
- Le constat : L’équipe n’est pas « malade » techniquement, mais elle est en « grande difficulté » émotionnelle.
- L’urgence : Tuer les matchs. L’incapacité de l’OM à se mettre à l’abri punit systématiquement le club.
Quel avenir pour le banc marseillais ?
Interrogé sur sa situation personnelle, celui qui est « au service du club » n’a pas voulu se projeter au-delà de cette rencontre.
- Sa position : « Si on me demande de rester, je le fais volontiers. Je ne les lâcherai pas. »
- La réalité : La direction (Longoria / Benatia) continue de s’activer en coulisses. Le nom d’Habib Beye reste en tête de liste, malgré le litige juridique qui l’oppose à Rennes.