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Pour affronter l’AS Monaco au stade Louis-II ce vendredi, les joueurs du FC Nantes ont logiquement privilégié l’avion. Tous, sauf un. Fabien Centonze, profondément marqué par sa peur des transports aériens, a refusé d’embarquer lorsque les prévisions météorologiques ont annoncé l’arrivée de la tempête Nils.

L’odyssée de la Jonelière au Rocher
Plutôt que de forcer son joueur, la direction nantaise a fait preuve de compréhension en lui mettant à disposition un chauffeur privé :
- Le trajet aller : Départ jeudi midi de Nantes, arrivée tardive en Principauté après 11 heures de route et 1 200 kilomètres parcourus.
- Le trajet retour : Rebelote après la rencontre, dans les mêmes conditions.
- Total : Près de 22 heures de voiture en l’espace de trois jours.
Un but pour récompenser l’effort
Incroyablement, ce « road-trip » n’a pas semblé émousser les capacités physiques du défenseur. Au contraire, Centonze a été le Canari le plus en vue lors de la défaite des siens (1-3) :
- Buteur (45e+1) : Juste avant la pause, il a inscrit son troisième but de la saison, sauvant l’honneur de Nantes.
- Performance : Titulaire sur son flanc droit, il a tenu son rang malgré la fatigue nerveuse et physique d’un tel voyage.
« Je reste un joueur un peu sentimental », confiait-il récemment à L’Équipe. Sa sensibilité, si elle l’éloigne des nuages, ne l’empêche manifestement pas de briller sur le gazon.