⏱️ Lecture : 2 min
Pour les deux consultants RMC, la racine du mal marseillais porte un nom : l’instabilité chronique imposée par Pablo Longoria depuis son arrivée. Si les têtes tombent (entraîneurs, directeurs sportifs, joueurs), une seule reste immuable et muette : la sienne.

1. Le « Péché Originel » selon Di Meco
L’ancien défenseur marseillais ne digère pas la gestion humaine du président. Pour lui, Longoria a brisé l’âme du club à force de « trading » incessant.
- Le chiffre choc : 150 joueurs recrutés en 5 ans. Une rotation délirante qui empêche toute identification.
- Le cas Alexis Sanchez : Di Meco cite l’exemple du Chilien (non retenu alors qu’il était un « trésor ») comme preuve d’un manque de respect pour les cadres.
- L’ambiance à la Commanderie : Si Benatia a fait de bonnes choses (Rabiot, De Zerbi), l’ambiance serait devenue « bizarre » sous l’ère Longoria-Benatia.
2. Dugarry et le silence de Longoria : « Pour sauver ses miches »
Christophe Dugarry, toujours aussi tranchant, fustige l’absence de leadership du président en pleine tempête.
« Longoria, tu ne l’entends que pour se sauver les miches. Quand il faut parler du club, tu ne l’entends pas. Il est où ? Qu’est-ce qu’il fait ? »
Le champion du monde 98 reproche à Longoria de se cacher dès que le projet qu’il a lui-même validé (celui de De Zerbi et Benatia) implose.
3. Le cas Benatia : Un départ jugé prématuré
Si « Duga » appréciait le travail de Benatia, il ne comprend pas le timing de sa démission à 13 matchs de la fin :
- Un abandon en plein vol : « Bats-toi pour aller chercher la Ligue des champions, et après tu dis au revoir. »
- Responsabilité partagée : Benatia se sentait peut-être trop responsable de l’échec de De Zerbi, que Dugarry jugeait de toute façon « à l’ouest » sur la fin.