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L’imbroglio autour de la démission (finalement annulée) de Medhi Benatia avait mis la piste Beye sous respirateur artificiel. Mais le communiqué de Frank McCourt ce matin a tout débloqué. Désormais « patron du sportif », Benatia peut finaliser son choix n°1.

Le planning millimétré d’Habib Beye (ce mardi)
L’ancien capitaine de l’OM ne perd pas une seconde. Libéré de ses obligations avec Rennes depuis le 9 février, il s’apprête à vivre les heures les plus intenses de sa nouvelle carrière d’entraîneur :
- 12h00 : Dans le train direction le Sud. Beye vit déjà dans les Bouches-du-Rhône, le trajet est une routine, mais celui-ci a un goût particulier de « retour à la maison ».
- 14h15 : Rendez-vous crucial. En visioconférence depuis son siège de train (ou à peine arrivé), il doit régler son litige juridique avec le Stade Rennais devant la LFP. C’est le dernier obstacle administratif avant de pouvoir signer son nouveau contrat.
- Fin d’après-midi : Direction la Commanderie pour parapher son engagement avec l’OM.
Objectif : Brest dès vendredi
Le timing est serré. Si tout est signé ce soir, Habib Beye pourrait diriger sa première séance d’entraînement dès mercredi matin. L’objectif est clair : être sur le banc pour le déplacement à Brest ce vendredi en Ligue 1. Un baptême du feu immédiat pour tenter de relancer une équipe en perdition.
La nouvelle ère Benatia-Beye
| Acteur | Rôle | État |
| Medhi Benatia | Directeur du Football (Plein pouvoir) | ✅ Confirmé par McCourt |
| Habib Beye | Futur Entraîneur | ⏳ En approche (Visioconférence LFP à 14h15) |
| Pablo Longoria | Président Institutionnel | ⚠️ Déclassé du sportif |
Le choix du cœur et de la raison
Pour Benatia, faire venir Habib Beye est un coup double :
- L’image : Beye est une idole du Vélodrome, son arrivée calmera instantanément une partie de la grogne des supporters.
- La compétence : Malgré une fin difficile à Rennes, son profil de meneur d’hommes et sa connaissance du contexte marseillais sont des atouts majeurs pour une mission « commando » de fin de saison.
C’est aussi la fin de l’ère des « coachs conceptuels » (comme De Zerbi) pour revenir à une identité plus locale et viscérale.