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Fidèle à son flegme et à son assurance habituelle. Quelques minutes après le tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue des champions, qui a désigné Chelsea comme l’adversaire du PSG, Luis Enrique a partagé son analyse. L’entraîneur espagnol refuse de s’enfermer dans un récit de « vendetta », préférant souligner le prestige de l’affiche et la force tranquille de son groupe.

« Fascinant », mais pas une revanche
Bien que Chelsea ait privé le PSG du titre mondial l’été dernier au New Jersey (0-3), Luis Enrique refuse de faire de ce passif un moteur émotionnel pour ses joueurs.
- Le détachement : « Il n’y a aucun sentiment de revanche. Ce sont des compétitions différentes. »
- L’enthousiasme : Il qualifie l’opposition de « fascinante », se réjouissant de l’intensité propre aux duels face aux écuries de Premier League.
Le rappel du statut : « Le champion, c’est nous »
Alors que les critiques pointaient une phase de ligue laborieuse (11e place) et un barrage stressant contre Monaco, l’Espagnol a tenu à rappeler la hiérarchie européenne.
« Le champion en titre, c’est nous. Les problèmes sont avant tout pour les autres équipes. » — Luis Enrique
Pour lui, la présence du PSG dans le tableau final est une fin en soi qui doit inquiéter ses adversaires plutôt que l’inverse. Il assume toutefois la nécessité d’une progression collective pour espérer le doublé.
L’optimisme malgré les vents contraires
Interrogé sur les difficultés récentes (blessures, manque de « moteur » au milieu), « Lucho » a mis en avant la résilience de son effectif :
- L’adaptation : Une capacité à gérer les « soucis qui s’accumulent ».
- La marge de progression : « On sait qu’on peut gagner, mais on doit s’améliorer. »
Les dates clés du choc PSG-Chelsea
| Match | Lieu | Date (Prévisionnelle) |
| Aller | Parc des Princes | 10 ou 11 mars 2026 |
| Retour | Stamford Bridge | 17 ou 18 mars 2026 |
Luis Enrique parviendra-t-il à transformer ce « flegme » en supériorité tactique face au pressing étouffant des Blues ?