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Le visage fermé mais le discours analytique, Pep Guardiola a tenté de faire bonne figure après le coup d’arrêt de Manchester City face à Nottingham Forest (2-2) ce mercredi soir. Si l’entraîneur catalan a loué la performance globale de ses joueurs, il n’a pu occulter la réalité comptable : City laisse filer Arsenal en tête de la Premier League.

Une performance jugée « très bonne » malgré le score
Fidèle à sa philosophie, Guardiola a refusé de céder à la panique, préférant souligner la maîtrise technique de son équipe face à un bloc très bas.
- La maîtrise du jeu : « Je trouve qu’on a fait 90 très bonnes minutes. Surtout contre une équipe aussi défensive. »
- Le regret offensif : Le coach a reconnu un léger manque de connexion avec son cyborg norvégien. « On aurait peut-être pu trouver plus Haaland et ses fantastiques appels. »
- Le point noir : Le manque de réalisme dans la gestion des temps forts. « Certaines actions n’ont pas été bien négociées. »
Le syndrome des points perdus après avoir mené
C’est le mal récurrent de Manchester City cette saison : l’incapacité à verrouiller un résultat. Contre Forest, les Citizens ont mené deux fois avant d’être rattrapés.
« C’est vrai qu’on a perdu beaucoup de points après avoir mené au score. Parfois, c’était plus ou moins mérité. » — Pep Guardiola
La course au titre : Arsenal s’envole
Avec ce match nul, la pression devient immense sur les épaules des Skyblues. Le calcul est désormais simple (et cruel) pour City :
| Club | Matchs restants | Écart de points | Prochain match |
| Arsenal | 8 | + 7 pts | vs Leicester |
| Man City | 9 | Dauphin | vs Newcastle |
Analyse : Guardiola déjà tourné vers Newcastle
En rappelant qu’il reste neuf matchs à jouer, Pep Guardiola tente d’insuffler un esprit de « marathonien » à ses troupes. Cependant, le prochain choc contre Newcastle (vainqueur de Manchester United mercredi) s’annonce déjà comme une finale. Un nouveau faux pas, et les espoirs de titre s’évaporeraient presque définitivement au profit de l’Arsenal de Mikel Arteta.
Pep Guardiola a-t-il raison de rester positif sur le contenu du jeu, ou Manchester City est-il en train de perdre son titre par un manque flagrant de cynisme défensif ?