⏱️ Lecture : < 1 min
La réforme du hors-jeu défendue par Arsène Wenger pourrait bien se heurter à un mur. Selon The Times, la Fédération anglaise, soutenue par l’UEFA, s’oppose fermement à la fameuse « loi Wenger », jugée trop radicale par plusieurs instances du football européen.

Une réforme qui divise au sommet
Portée par l’ancien manager d’Arsenal, la proposition vise à avantager les attaquants : le hors-jeu ne serait sifflé que si l’intégralité du corps de l’attaquant dépasse celle du dernier défenseur. Un changement déjà testé dans certaines compétitions de jeunes, avec l’objectif de rendre le jeu plus fluide et plus spectaculaire.
Fin décembre, Gianni Infantino, président de la FIFA, avait pourtant ouvert la porte à cette évolution lors du World Sports Summit de Dubaï, estimant qu’elle pouvait améliorer l’attractivité du football.
L’Ifab face à une décision clé
La réforme doit désormais être examinée par l’Ifab, gardienne des lois du jeu, lors de sa réunion annuelle le 20 janvier à Londres. Pour être adoptée, elle devra recueillir six voix sur huit. Or, la FIFA ne dispose que de quatre votes, ce qui renforce le poids des oppositions actuelles.
Un possible compromis
Face aux réticences, un terrain d’entente pourrait émerger. The Times évoque un compromis : ne juger le hors-jeu qu’à partir du torse de l’attaquant, sans tenir compte des pieds, des jambes ou de la tête. Une solution intermédiaire pour éviter un rejet total… et sauver partiellement la loi Wenger.