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Après la victoire convaincante de l’Olympique de Marseille face à Lens (3-1), Roberto De Zerbi n’a pas seulement savouré le succès sportif. En conférence de presse, l’entraîneur italien s’est montré agacé, ciblant directement une partie des journalistes, qu’il juge trop sévères à son égard.

Une victoire pleine, sur le terrain et dans le jeu
Face à une équipe lensoise pourtant redoutable, l’OM a livré une prestation solide et cohérente. De Zerbi s’est félicité du rendement collectif et de l’intégration rapide des nouvelles recrues, Quinten Timber et Ethan Nwaneri, saluant le travail de Medhi Benatia et Pablo Longoria. « On aurait même pu marquer davantage », a-t-il insisté, rappelant que Marseille possède désormais la meilleure attaque de Ligue 1, une première depuis la saison 1970-1971.
Un ras-le-bol assumé face aux critiques
Mais le technicien de 46 ans a surtout voulu clarifier sa position. « Beaucoup se sentent comme des patrons », a-t-il lâché, estimant que sa nationalité italienne joue contre lui dans le traitement médiatique. Fier de ses origines, De Zerbi a tenu à rappeler un point essentiel : « Mon seul patron, c’est Frank McCourt ».
Un message clair, envoyé dans un contexte de résultats positifs, alors que l’OM s’apprête à disputer un match européen historique à Bruges.