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L’onde de choc ne faiblit pas. Au lendemain de la défaite cinglante de l’Olympique de Marseille à Bruges (3-0), synonyme d’élimination de la Ligue des Champions, la presse sportive française tire à boulets rouges sur les hommes de Roberto De Zerbi. Entre sentiment de trahison et comparaisons historiques peu flatteuses, le réveil est brutal pour la cité phocéenne.

La Provence titre « Ridicules » : une défaite qui fera date
Pour le journal de référence à Marseille, La Provence, il n’y a pas d’autre mot : « Ridicules ». Le quotidien pointe du doigt un début de match catastrophique (deux buts encaissés en onze minutes) qui a condamné les espoirs olympiens avant même le coup de sifflet final.
Le journal souligne l’ironie du sort : c’est Anatoliy Trubin, le gardien du Benfica et ancien joueur de De Zerbi au Shakhtar, qui a envoyé l’OM « en enfer » avec son but gag contre le Real Madrid.
Le Phocéen compare l’élimination à la « Remontada » du PSG
Le site spécialisé Le Phocéen va encore plus loin dans l’analyse de cette débâcle. Pour le média, cette élimination restera gravée comme une « honte publique », au même titre que la remontada subie par le PSG à Barcelone en 2017.
- Le constat : Une élimination jugée « ni injuste, ni malchanceuse », mais purement « inqualifiable ».
- La critique : Le journal fustige l’attitude globale des joueurs et les choix tactiques qui ont mené à ce naufrage.
« L’OM finit chocolat » : l’ironie de la presse locale
Le quotidien La Marseillaise joue la carte de l’humour noir en titrant « L’OM finit chocolat à Bruges », en référence à la spécialité belge. L’article décrit une équipe marseillaise frappée par une « paralysie générale » dans l’humidité belge du stade Jan-Breydel.
Un « Fiasco » total pour la presse nationale
Au niveau national, le vocabulaire est tout aussi tranchant :
- L’Équipe et Le Figaro s’accordent sur le terme de « Fiasco ».
- Le Parisien évoque une « immense désillusion » pour le projet porté par Leonardo Balerdi et ses coéquipiers.
Alors que les statistiques donnaient à l’OM 94 % de chances de se qualifier pour les barrages, cette sortie précoce dès la phase de ligue représente l’un des plus grands échecs européens de l’histoire moderne du club.