⏱️ Lecture : < 1 min
Deuxième d’Eredivisie et lancé dans une course effrénée pour le titre, le Feyenoord de Robin van Persie doit composer avec une situation surréaliste. Raheem Sterling, recruté libre après avoir résilié son bail avec Chelsea, ne dispose pas encore de son permis de travail pour exercer sur le sol néerlandais.

La Belgique comme terre d’asile (provisoire)
Faute de pouvoir s’entraîner légalement à Rotterdam, Sterling est techniquement « interdit de pelouse » aux Pays-Bas. Pour ne pas perdre de temps dans son intégration, Van Persie a pris une décision radicale :
- Délocalisation : Le groupe professionnel s’installe pour trois jours à Tubize, le centre technique national belge.
- Le « loophole » : Les régulations de travail en Belgique permettent une flexibilité temporaire que n’offrent pas les autorités bataves dans l’immédiat.
- Objectif : Intégrer la star anglaise aux schémas tactiques et renforcer la cohésion du groupe loin de la pression médiatique de Rotterdam.
Sterling, une énigme physique ?
Si l’excitation est à son comble chez les supporters, l’état de forme de l’international anglais (82 sélections) pose question. Sterling n’a plus disputé de match officiel depuis mai 2025.
« L’idée est d’accélérer sa préparation. Raheem a besoin de retrouver des sensations collectives après tant de mois d’arrêt », a tempéré Robin van Persie.