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Si le temps apaise les colères, il n’efface pas les convictions. Pour Eden Hazard, l’histoire est écrite : la Belgique de 2018 était supérieure à l’équipe de France de Didier Deschamps, malgré la défaite (0-1) sur un coup de tête de Samuel Umtiti.

Une fierté indélébile
Contrairement à ses déclarations à chaud en 2018, le ton est aujourd’hui plus posé, empreint de nostalgie plutôt que de colère pure.
- Le constat : « Même si on n’a pas gagné, aujourd’hui on dit qu’on était une meilleure équipe que la France. »
- L’héritage : Hazard insiste sur la fierté d’avoir mené cette « Génération Dorée ». « Ça me rend fier : pas parce qu’on a gagné, mais pour ce qu’on a construit ensemble. »
- Le souvenir personnel : Le bonheur « absolu » d’avoir été capitaine et d’avoir joué une Coupe du Monde avec son frère, Thorgan.
Rétro : Du « seum » à la nostalgie
L’interview permet de mesurer le chemin parcouru depuis les déclarations incendiaires du soir du 10 juillet 2018.
| Période | Déclaration d’Eden Hazard | Contexte |
| Juillet 2018 | « Je préfère perdre avec cette Belgique que gagner avec cette France. » | Frustration immédiate face au bloc défensif des Bleus. |
| Février 2026 | « La Coupe du Monde 2018 était incroyable… On sentait que la Belgique était incroyable. » | Fierté du parcours et du jeu produit avec le recul. |
Le rappel historique : Thibaut Courtois avait été encore plus virulent à l’époque, accusant la France d’avoir joué à « l’anti-football » en défendant à 40 mètres de ses buts. Une critique que les Bleus, champions du monde quelques jours plus tard, avaient balayée avec le sourire.
L’œil de l’expert : Une rivalité qui dure
Ces déclarations interviennent dans un contexte particulier. Même à la retraite, Hazard reste la voix de cette génération belge qui a enchanté l’Europe sans jamais soulever de trophée. En réaffirmant que la Belgique était « meilleure », il entretient la légende d’une équipe romantique mais perdante, face au réalisme froid et gagnant de la France de Deschamps.