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Après plus de six mois de silence, Gérard Lopez a enfin pris la parole. Dans une interview accordée à L’Équipe, publiée lundi soir, le président des Girondins de Bordeaux a répondu frontalement aux critiques qui l’entourent depuis la descente du club en National 2.

« On doute de l’amour que j’ai pour Bordeaux »
Conscient du climat tendu autour du club, l’homme d’affaires de 54 ans ne se dérobe pas. « On doute de l’amour que je peux avoir pour ce club », lâche-t-il, en réponse aux supporters, élus et observateurs qui le pointent du doigt depuis la chute sportive et financière des Marine et Blanc.
Un cap sportif assumé
Sur le plan sportif, Lopez se veut clair : objectif remontée rapide. Leader de son groupe en National 2, Bordeaux vise une progression tous les deux ans, avec la Ligue 1 en ligne de mire à l’horizon 2030. L’effectif a été renouvelé et les erreurs du passé, selon lui, intégrées.
Situation financière sous contrôle
Malgré un plan de redressement judiciaire et une dette étalée sur dix ans, le président assure continuer à injecter des fonds pour combler le déficit structurel et assurer la survie du club.
« Pas un fossoyeur, un sauveur »
Accusé d’avoir détruit les Girondins, Gérard Lopez se défend fermement : « J’ai repris un club invendable et évité la liquidation judiciaire ». Un discours qui ne manquera pas de faire réagir, notamment du côté des Ultras et du Matmut Atlantique.
Le débat est relancé : Bordeaux peut-il vraiment renaître ?