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L’ESTAC se présentait à Armand-Cesari avec les jambes lourdes et une infirmerie pleine à craquer (9 absents au total). Après quatre revers consécutifs (Ligue 2 et Coupe de France), les hommes de Stéphane Dumont ont serré les rangs pour éviter de sombrer davantage.

Zacharie Boucher, le bourreau de son ancien club
Le grand bonhomme de la soirée s’appelle Zacharie Boucher. Ironie du sort, le gardien troyen appartient toujours au SC Bastia (prêté à l’ESTAC). Titularisé suite à la blessure de Hillel Konaté, il a écœuré les attaquants corses :
- 5e min : Parade réflexe face à Roncaglia.
- 18e & 34e min : Double intervention décisive devant Amine Boutrah.
- 85e min : Un ultime sauvetage sur sa ligne pour préserver le nul.
Une « lanterne rouge » qui n’abdique pas
Bastia a tout tenté, dominant outrageusement la première période, mais a cruellement manqué d’efficacité. Ce point du nul ne fait pas les affaires du Sporting, qui reste lanterne rouge à 5 longueurs du barrage.
L’œil de l’expert : Une trêve bienvenue pour Troyes ?
Si le nul stoppe la série de défaites, le contenu technique a été pauvre, pollué par des rafales de vent violentes et de nombreuses fautes de jeu. Pour Stéphane Dumont, l’urgence est désormais de récupérer ses cadres. Avec seulement deux points d’avance sur un trio de poursuivants affamés, le fauteuil de leader n’a jamais été aussi instable.