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Le football français s’apprête à célébrer un double événement ce dimanche soir au Groupama Stadium. Alors que Claude Puel s’assiéra sur le banc pour son 658e match en Ligue 1 (rejoignant Albert Batteux sur le podium historique), il retrouvera avec lui un monument de longévité : Dante.
À 42 ans, le capitaine de l’OGC Nice n’est pas seulement un joueur en fin de cycle, c’est un homme qui vient de gagner sa bataille contre son propre corps pour s’offrir une sortie par la grande porte.

La victoire sur les doutes
La première partie de saison du Brésilien a ressemblé à un calvaire. Avec seulement 369 minutes de jeu en cinq mois et des genoux grinçants, beaucoup prédisaient une fin de carrière prématurée dès cet hiver.
« Bien sûr qu’il y a eu des doutes, mais ce n’est pas dans mon caractère de ne pas aller au bout des choses », confie-t-il avec ce sourire qui ne le quitte jamais.
Après une coupure de deux mois dédiée au renforcement musculaire, le « Comandante » a enchaîné deux titularisations consécutives. Son retour coïncide étrangement avec le regain de forme du Gym, prouvant que son aura dépasse largement ses capacités physiques.
Diplômé et prêt pour le banc
Si Dante court encore, c’est avec un nouveau bagage dans son vestiaire : sa licence UEFA Pro. Après sept ans de formation, il est désormais officiellement apte à entraîner au plus haut niveau européen.
- Le futur : Une transition dès cet été semble inévitable.
- Le lieu : Nice est l’option prioritaire. « Ce serait logique », admet celui qui porte les couleurs azuréennes depuis 2017.
- Le rôle : Adjoint chez les pros, coach de la réserve ou des jeunes ? Dante se dit « prêt à tout ».
Un dernier défi face à l’OL
Avant de troquer le short pour le costume, il reste une mission : stabiliser Nice dans la course à l’Europe. Le choc face à l’Olympique Lyonnais ce soir (20h45) est le test ultime. Face à la fougue des attaquants lyonnais, Dante devra utiliser toute sa science du placement pour compenser le poids des années.