OM : « Je viens de la rue », « Grosses couilles », « Fils de p… » : Les « punchlines » inoubliables de Roberto De Zerbi !

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Il ne laissait personne indifférent. En 19 mois sur le banc de l’Olympique de Marseille, Roberto De Zerbi a autant marqué les esprits par son football (parfois) que par son verbe (toujours). Du « je reste dix ans » des débuts au « je demande pardon » de la fin, en passant par ses coups de sang légendaires contre ses propres joueurs, retour sur les sorties médiatiques les plus explosives du « Maestro » italien.

1. La Promesse (non tenue)

« Je signe dans un club comme si j’allais rester dix ans… L’idée est de remettre Marseille à sa place et de lutter pour le titre. » (Juillet 2024)

2. Le Chantage Affectif

« Je viens de la rue, je dis les choses telles qu’elles sont. Si le problème c’est moi, je suis prêt à rendre mon contrat, je pars sans l’argent, je m’en fous. » (Novembre 2024, après une défaite contre Auxerre)

3. Le clash Rabiot / Rowe et les « Couilles »

C’est sans doute sa sortie la plus virale. Après une bagarre dans le vestiaire entre Adrien Rabiot et Jonathan Rowe :

« On a des grosses couilles ici. Les couilles, c’est dehors, sur le terrain, pas dans le vestiaire. On peut se dire les choses de manière plus tranquille que ‘fils de p…’. » (Août 2025)

4. La déclaration d’amour à son « Fils » (qui partira 4 mois plus tard)

« Neal Maupay, c’est comme mon fils. Il reste à Marseille jusqu’à ce que je sois là. » (Février 2025). Spoiler : Maupay sera prêté à Séville quelques mois plus tard…

5. La paranoïa du « Criminel »

Face à une fronde de ses joueurs :

« Ma mère m’a appelé ce matin : ‘Qu’est-ce que tu as fait ?’ Je passe pour un criminel, un délinquant… Il faudrait vous poser la question : pourquoi un entraîneur ne dure pas plus de deux ans à l’OM ? » (Avril 2025)

6. La victoire politique contre le PSG

Après le succès historique au Vélodrome (1-0) :

« Le PSG représente le pouvoir et moi le pouvoir, je n’aime pas ça. » (Septembre 2025)

7. L’Adieu (0-5)

La dernière phrase, terrible de résignation, après l’humiliation au Parc :

« Je demande pardon aux supporters… On n’a pas besoin de parler quand on perd comme ça. Il faut regarder à l’intérieur de soi. » (8 février 2026)

Roberto De Zerbi est parti, mais ses conférences de presse resteront dans la légende du Vélodrome.


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