OM : « Un guignol », « Largement surcoté »… Christophe Dugarry atomise Roberto De Zerbi

N'hésitez pas à partager cet article

⏱️ Lecture : 2 min

Le fiasco de Bruges (3-0) et l’élimination de l’Olympique de Marseille en Ligue des Champions ont libéré la parole des observateurs. Ce jeudi soir, dans l’émission Rothen s’enflamme sur RMC, Christophe Dugarry a livré un réquisitoire implacable contre Roberto De Zerbi. Pour le champion du monde 1998, l’entraîneur italien est le premier et unique responsable du naufrage olympien.

De Zerbi « aux fraises » et « largement surcoté »

Alors que l’avenir du coach italien est en suspens, Dugarry estime qu’il ne faut pas chercher de circonstances atténuantes. Désigné comme le « guide » du projet marseillais et disposant de moyens conséquents, De Zerbi a failli à sa mission.

« De Zerbi est largement surcoté ! Il est aux fraises, il dit tout et son contraire d’un match à l’autre. Hier, il a réussi à entrer dans l’histoire, félicitations ! Il est totalement perdu », a lancé l’ancien attaquant de l’OM.

Pour le consultant, le statut de « futur cador » mondial collé à la peau de l’Italien ne résiste pas à l’analyse de cette saison catastrophique sur le plan européen.

La critique tactique : « 30 compos en 30 matchs »

Au-delà de l’attitude, c’est la gestion sportive qui est pointée du doigt. Christophe Dugarry ne comprend pas comment une équipe peut progresser sans aucune stabilité. Il dénonce un bricolage permanent qui a fini par perdre les joueurs sur le terrain.

  • Le constat : « Il a changé 30 fois de compositions sur 30 matchs ! »
  • La conséquence : « Je ne retrouve pas la précision du foot d’aujourd’hui. Les joueurs sont perdus. Comment peut-on s’en prendre à eux alors que l’entraîneur change tout le temps ? »

« C’est quoi ce guignol ?! » : Dugarry se met à la place du vestiaire

L’attaque la plus violente concerne la crédibilité de De Zerbi face à son groupe. En se remémorant sa propre carrière de joueur, Dugarry imagine la réaction du vestiaire face aux revirements tactiques incessants et aux conférences de presse lunaires de l’Italien.

« Dans le vestiaire, nous on aurait rigolé ! On aurait dit : ‘C’est quoi ce guignol ?!’. À partir du moment où l’entraîneur décide de mettre 30 compos différentes, il est responsable. »

Alors que l’OM prépare son déplacement crucial face au Paris FC en Ligue 1, le crédit de Roberto De Zerbi semble totalement épuisé aux yeux des consultants, et peut-être même de sa direction.


N'hésitez pas à partager cet article
S’abonner
Notification pour
guest
0 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
Retour en haut
0
Nous aimerions avoir votre avis, veuillez laisser un commentaire.x