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Il a été l’homme décisif de la soirée. Jeudi, lors du Trophée des Champions remporté par le PSG face à l’OM (2-2, 4-1 aux tirs au but), Lucas Chevalier a livré une performance majuscule, couronnée par deux arrêts sur les deux premiers penalties marseillais.
Déjà déterminant durant le temps réglementaire avec plusieurs parades décisives, le gardien parisien a assumé son rôle jusqu’au bout dans un Classico irrespirable, disputé au Koweït. Un succès qui prend une dimension particulière au regard de sa situation personnelle.
Au micro de Ligue 1+, l’ancien Lillois n’a pas caché avoir traversé une période délicate : « Ça n’a pas été facile pendant six mois », a-t-il confié. Lucide, Chevalier est revenu sur le scénario cruel du match : « Quand on prend le but du 1-2 à la 87e, on se demande s’il n’y a pas un truc qui ne va pas ».
Mais le PSG a refusé d’abdiquer. Égalisation dans le temps additionnel, puis séance fatidique. Et là, Chevalier en était sûr : « Si on allait aux penalties, j’allais en sortir ». Une détermination totale, récompensée par un trophée et un statut de héros parisien.
Une soirée fondatrice pour Lucas Chevalier, symbole de la résilience mentale du PSG et de sa maîtrise dans les moments clés.