Témoignage Choc : « Le football est une prison », la confession bouleversante de Gregory Van der Wiel sur son mal-être au PSG

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C’est un visage que les supporters du PSG connaissent bien. Latéral droit titulaire entre 2012 et 2016, quadruple champion de France, Gregory Van der Wiel (38 ans) semblait avoir la vie rêvée. Pourtant, derrière les trophées et les sourires de façade, le Néerlandais vivait un enfer intérieur. Dans une vidéo poignante publiée sur ses réseaux sociaux, le retraité a brisé l’armure pour livrer une vérité glaçante sur la santé mentale des footballeurs professionnels.

« J’ai gagné 16 trophées, mais je ne ressentais rien »

Aujourd’hui reconverti en coach mental, l’ancien joueur de l’Ajax et de Paris a utilisé des mots d’une violence rare pour décrire son quotidien de l’époque.

« Le foot est une prison. Je n’ai pas profité d’un instant de ma carrière… J’avais l’impression de vivre ça en tant que spectateur. Comme si je n’en faisais pas partie. »

Le constat est terrible : malgré un palmarès exceptionnel (16 titres en carrière), Van der Wiel avoue avoir porté un « masque » en permanence. « Je ne ressentais rien. Ni joie, ni fierté, ni soulagement. Rien. » Une anesthésie émotionnelle qui contraste avec la passion des fans qui l’acclamaient chaque week-end.

La peur au ventre plutôt que la liberté

Sur le terrain, cette détresse psychologique se traduisait par une inhibition physique. L’ex-international néerlandais explique avoir joué « avec raideur » et « dans la peur », là où son talent aurait dû lui permettre de s’exprimer librement. « Je me suis retenu alors que j’aurais dû exploser », analyse-t-il avec le recul. Une confession qui éclaire d’un jour nouveau certaines de ses prestations de l’époque, parfois jugées trop timides ou distantes par les observateurs.

Un message pour la nouvelle génération : « Vous n’êtes pas faibles »

Si Gregory Van der Wiel parle aujourd’hui, ce n’est pas pour se plaindre, mais pour aider. Sa vidéo s’adresse directement aux joueurs actuels qui souffriraient en silence dans les vestiaires. Son message de fin est un appel à l’aide déculpabilisant :

« Si vous êtes dans un vestiaire et que vous ressentez la même chose, vous n’êtes pas faible, vous êtes humain. »

En libérant la parole sur la dépression et la solitude du sportif de haut niveau, l’ancien Parisien réussit peut-être là sa plus belle action décisive.


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