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L’incendie couve en Bretagne, et il n’y a plus de fumée sans feu. Battu par Lens (3-1) ce samedi alors qu’ils menaient au score et évoluaient en supériorité numérique, le Stade Rennais s’enfonce dans une crise profonde. Mais au-delà du terrain, c’est la gestion du vestiaire par l’entraîneur Habib Beye qui interroge, notamment après la mise à l’écart fracassante du gardien star Brice Samba. Interrogé en zone mixte, le capitaine Valentin Rongier a tenu à remettre l’église au milieu du village.

Le vestiaire fait bloc derrière Beye (et lâche Samba ?)
C’était la question sur toutes les lèvres : le groupe soutient-il son gardien international ou son coach ? Valentin Rongier a tranché net. Pas de place pour les états d’âme, l’autorité d’Habib Beye est indiscutable.
« Ça ne nous regarde pas… Le coach a pris cette décision, c’est lui notre boss. On n’a pas à remettre en cause ça », a martelé l’ancien Marseillais.
Une déclaration qui résonne comme un désaveu pour Brice Samba, laissé en tribunes pour « non-respect de l’institution » après une altercation avec son coach lors du match de Coupe de France contre l’OM. Le message est clair : à Rennes, l’institution (et le coach) prime sur les stars.
Une défaite « incompréhensible » à 11 contre 10
Si Rongier défend son coach, il ne cache pas la gravité de la situation sportive. Rennes vient d’enchaîner une 3e défaite consécutive en Ligue 1, et le scénario à Bollaert est accablant.
- Le fait : Rennes menait 1-0 et jouait à 11 contre 10 après l’expulsion du Lensois Ruben Aguilar (56e).
- Le résultat : Un effondrement total et trois buts encaissés (dont un show de Saint-Maximin).
« Ce qu’on fait actuellement, ça ne nous ressemble pas. On est dans une mauvaise période, ça c’est sûr », a concédé le capitaine, tout en promettant que le vestiaire « ne se divise pas ».
Prochain défi : Le PSG pour s’enfoncer ou renaître ?
La méthode Beye est mise à rude épreuve. En écartant un cadre comme Samba en pleine tempête sportive, il joue son va-tout. Le calendrier n’offre aucun répit aux Bretons : le prochain adversaire n’est autre que le Paris Saint-Germain, le 13 février. Sans électrochoc immédiat et avec un vestiaire sous tension, la fin de saison rennaise pourrait virer au cauchemar.
« Il faut qu’on ferme notre bouche et qu’on travaille. »
— Téléfoot (@telefoot_TF1) February 8, 2026
Les mots forts de Valentin Rongier, capitaine de Rennes, après la défaite à Lens (1-3) 🔴⚫. @YassinNfaoui pic.twitter.com/KW4Pb2gWm6